SITUATION 02 · ENTREPRISE

Une société doit servir l’activité réelle.

Avant de choisir une forme juridique, il faut savoir où l’entreprise agira, qui la dirigera et de quels moyens elle aura besoin.

RECONNAÎTRE LA SITUATION

Quand cette décision se présente

Une création, un transfert ou une restructuration change les responsabilités de l’entreprise et de ses dirigeants. Nous relions le modèle d’activité aux questions de propriété, de direction, de présence opérationnelle, de contrats et de banque. Les conseillers locaux valident ensuite les conséquences juridiques, fiscales et réglementaires.

01

Vous abordez un nouveau marché

Filiale, succursale, partenaire ou présence propre peuvent répondre à des besoins très différents.

RACCOURCI TROMPEUR
Quelle société peut-on créer le plus vite ?
QUESTION À POSER
Quelle forme permet réellement de servir les clients, d’obtenir les autorisations, de recruter et de recevoir les paiements ?
02

La structure existante freine l’activité

De nouveaux pays, associés ou flux ne correspondent plus à l’organisation actuelle.

RACCOURCI TROMPEUR
Ajoutons simplement une société.
QUESTION À POSER
Que faut-il conserver, transférer, compléter ou arrêter, et quelles obligations demeurent ?
03

L’entreprise et des personnes clés se déplacent

Fondateurs, dirigeants ou famille ont besoin de droits compatibles avec le calendrier et la direction de l’activité.

RACCOURCI TROMPEUR
Nous réglerons les visas après la création.
QUESTION À POSER
Quels droits de séjour et de travail modifient la direction, la date de départ ou l’exploitation réelle ?
04

Les propositions ne forment pas encore un plan

Chaque conseiller traite sa part, mais personne ne coordonne les décisions qui en dépendent.

RACCOURCI TROMPEUR
Choisissons l’offre la plus complète ou la moins chère.
QUESTION À POSER
Quelle proposition repose sur les mêmes objectifs, les mêmes faits et une séquence praticable ?

DEUX PROJETS, DEUX PARCOURS

Commencer par l’entreprise, puis choisir sa forme.

Une société n’est pas une stratégie en soi. Sa juridiction, sa gouvernance et ses moyens doivent correspondre à ce que l’entreprise fera réellement, aux personnes qui agiront et aux obligations qui en découlent.

Activité numérique transfrontalièreImplantation sur un marché local
Fonction économique

Contrats internationaux et prestations numériques

Vente, emploi ou prestations exercées sur place

Direction et personnes

Le fondateur se déplace ; équipes et fonctions restent réparties

Direction, salariés et opérations locales prennent une place centrale

Autorisations et moyens

L’activité, le lieu de direction et les preuves doivent être cohérents

Licence, locaux, personnel et procédures déterminent la forme d’entrée

Banque

Devises, clientèle internationale et contreparties dispersées

Salaires, fournisseurs, clients et exigences du marché local

À vérifier d’abord

Direction, propriété, position personnelle et flux

Forme d’entrée, licence, présence opérationnelle et personnel

HUIT DÉCISIONS LIÉES

Huit décisions doivent soutenir la même structure.

Les choix se précisent lorsque leurs dépendances sont formulées ensemble, puis vérifiées par les professionnels concernés.

01

Activité et situation initiale

  1. 01
    Modèle économique et marchés

    Où se trouvent les clients, où les prestations sont-elles réalisées et où la valeur est-elle créée ?

    Les implantations nécessaires se distinguent des lieux séduisants sur le papier.
  2. 02
    Structures et obligations existantes

    Que faut-il garder, transférer ou fermer, et quels contrats ou délais continuent de s’appliquer ?

    Une réorganisation n’est pas traitée comme une création à partir de rien.
02

Propriété et implantation

  1. 03
    Propriété, contrôle et gouvernance

    Qui détient les droits, nomme les dirigeants, décide et engage la société ?

    La répartition des pouvoirs peut être expliquée et documentée.
  2. 04
    Implantation, forme et licences

    Quelle forme d’entrée et quelles autorisations l’activité réelle exige-t-elle ?

    Une immatriculation rapide est écartée si elle ne permet pas l’exploitation.
03

Exploitation et personnes

  1. 05
    Direction effective et moyens

    Où s’exercent la direction, les fonctions et la présence réelle au quotidien ?

    Les documents et les pratiques décrivent la même entreprise.
  2. 06
    Fondateurs, dirigeants et famille

    Quels droits de séjour et de travail faut-il obtenir, et dans quel ordre ?

    Les droits personnels entrent dans le calendrier opérationnel.
04

Accès et cycle de vie

  1. 07
    Banque et paiements

    Quels pays, devises, montants, contreparties et fonctions bancaires sont nécessaires ?

    Le compte recherché correspond aux flux de l’entreprise, sous réserve de l’examen de la banque.
  2. 08
    Obligations, coût complet et sortie

    Que coûtera la structure dans la durée et comment pourra-t-elle être modifiée, vendue ou fermée ?

    Le coût de création ne masque ni les charges futures ni les possibilités d’adaptation et de sortie.

Une seule hypothèse non confirmée peut changer la juridiction, la forme, l’ordre des étapes ou la viabilité du projet.

CAS PARTICULIER · DÉPLACEMENT CONJOINT

Lorsque l’entreprise et ses dirigeants changent de pays ensemble.

Il faut alors synchroniser quatre trajectoires. Aucune création ou migration ne devrait être lancée tant que leurs dépendances décisives restent ouvertes.

Examiner la décision de résidence
  1. ENTREPRISEActivité et marché

    Forme d’entrée, autorisations et démarrage effectif.

  2. PERSONNESSéjour, travail et famille

    Droits, délais et conditions de vie des personnes concernées.

  3. TRANSITIONAncienne structure et date de bascule

    Contrats, fonctions existantes et transfert maîtrisé.

  4. ACCÈSBanque et paiements

    Comptes, salaires, clients et fournisseurs pendant le passage.

POINT DE VALIDATION COMMUN

La mise en œuvre commune commence lorsque l’entreprise, les personnes, la transition et l’accès bancaire peuvent fonctionner ensemble.

LA BONNE SÉQUENCE

Cinq questions avant d’autoriser la prochaine étape

  1. 01

    Les faits sont-ils complets ?

    Propriétaires, activité, lieux, contrats et échéances doivent être connus avant de comparer les variantes.

  2. 02

    Quelles formes permettent réellement d’exploiter ?

    Une voie qui ne peut soutenir les licences, la direction, les paiements ou le coût global est écartée.

  3. 03

    Les hypothèses critiques sont-elles validées ?

    Les avis juridiques, fiscaux, migratoires et réglementaires nécessaires précèdent toute autorisation d’exécuter ; la banque décide séparément.

  4. 04

    Avez-vous accepté les conséquences ?

    Vous validez le choix, les alternatives, les coûts et les risques résiduels sur une base documentée, ou vous arrêtez le projet.

  5. 05

    L’ordre d’exécution est-il possible ?

    Société, licences, personnes, banque et exploitation démarrent lorsque leurs préalables respectifs sont réunis.

DOSSIER DE DÉCISION

Une orientation documentée, avec ses validations et prochaines étapes.

Le contenu précis dépend du mandat convenu. Ces livrables permettent de documenter les choix et de préparer les validations spécialisées.

Dossier de décision organisé pour une structure d’entreprise internationale
BASE DE DÉCISION · ÉTAT DOCUMENTÉ
01 · PIÈCE DU DOSSIER

Décision cible documentée

Voie recommandée, variantes écartées, hypothèses, autorisations et séquence de mise en œuvre.

EXEMPLE DE SUIVI DES VALIDATIONS

ORIENTATION
option envisagée
STATUT
ouvert · à vérifier · validé
EN ATTENTE
avis spécialisés et pièces
PROCHAINE ÉTAPE
autoriser ou arrêter
02

Carte des faits et dépendances

Sociétés, personnes, pays, contrats, banques, échéances et pièces manquantes.

03

Comparaison des options

Voies vérifiables, coûts complets, présupposés et motifs d’exclusion.

04

Architecture avec statut de validation

Propriété, fonctions, direction et implantation, avec les questions spécialisées encore ouvertes.

05

Questions pour les spécialistes

Une situation commune et des questions précisément attribuées à chaque professionnel.

06

Examen de cohérence bancaire

Propriété, activité, provenance des fonds, fonctions du compte et flux confrontés au dossier à présenter.

RESPONSABILITÉS

Une décision coordonnée, des rôles clairement définis

RÔLERESPONSABILITÉPOUR VOUS
01

No Borders Founder

Relie les faits, les critères et les décisions ; coordonne la séquence de travail convenue.

Une vue d’ensemble et un état de décision tenu à jour.
02

Conseils juridiques et fiscaux

Valident les conséquences relevant de leurs compétences dans les pays concernés.

Chaque question spécialisée reçoit un avis de la personne compétente.
03

Prestataires locaux habilités

Assurent les formalités et opérations dans le cadre de leurs autorisations.

La solution validée suit un ordre d’exécution explicite.
04

Banques et autorités

Apprécient les dossiers et prennent leurs décisions selon leurs propres règles.

Les décisions indépendantes et les points encore ouverts restent visibles.
05

Vous et les personnes concernées

Fournissez les faits nécessaires, choisissez entre les options et autorisez les étapes.

Vous gardez la maîtrise du choix, des coûts et des risques résiduels.

Le dossier reste coordonné. Chaque validation conserve son auteur et son responsable.

Voir nos exigences et responsabilités

QUESTIONS FRÉQUENTES

Ce qu’il faut savoir avant la prochaine étape

Comment définissez-vous le périmètre, le calendrier et les honoraires ?

Nous partons des décisions à prendre, des juridictions, des documents disponibles et des validations nécessaires. Le périmètre, les livrables, les responsabilités et les honoraires sont convenus par écrit avant tout travail approfondi.

Nos conseillers juridiques et fiscaux actuels peuvent-ils participer ?

Oui. Un dossier commun leur permet de traiter les questions relevant de leur compétence sans perdre la vue d’ensemble. Leur intervention et leurs honoraires restent distincts et transparents.

Que faut-il préparer pour la première analyse ?

L’activité visée, les sociétés et contrats existants, les propriétaires et décideurs, les pays concernés, les personnes clés, les flux attendus ainsi que les échéances ou restrictions déjà connues.

Faut-il créer d’abord la société puis ouvrir le compte ?

L’ordre dépend des fonctions, des personnes et des exigences des établissements. Les besoins bancaires devraient être définis avant de figer la structure, même si l’ouverture intervient plus tard.

Une holding est-elle toujours utile à l’international ?

Non. Son intérêt dépend du rôle de détention ou de gouvernance attendu et des effets juridiques, fiscaux et bancaires à faire confirmer.

Qui valide les conséquences fiscales de la restructuration ?

Les conseillers fiscaux qualifiés dans les pays concernés. Nous organisons les faits, les options et la séquence de travail avec eux.

PROCHAINE ÉTAPE

Commencer par la décision, puis définir le mandat.

La structure se choisit une fois l’activité réelle de l’entreprise clairement définie.

Évaluer l’adéquation du mandat